AlgoPolis
La clarté dans la complexité
Algo, le calcul ; polis, la cité, donc la politique ; AlgoPolis étudie le risque cyber, le risque politique et leur jonction.Un observatoire qui étudie deux risques : le cyber, qui se modélise, et le risque politique, qui se qualifie. Et leur jonction, là où un État décide d'un sinistre cyber : l'exclusion de guerre, l'attribution d'une attaque, la sanction qui rend une rançon illicite.
Dix outils opérationnels, un glossaire bilingue de plus de 2 000 termes, deux articles de recherche par semaine et un fil d'actualité du lundi au vendredi.
Outils de souscription et d'analyse
Dix outils opérationnels couvrant le calcul actuariel, la modélisation du risque IA, l'assurabilité des data centers, la concentration par modèle fondateur, l'analyse des clauses Lloyd's et le diagnostic cyber d'une entreprise cliente. Construits pour raisonner au niveau du portefeuille, pas du risque isolé.
Cyber Risk Report
Soixante et une questions déclaratives sur un client, et il en sort une annexe technique : maturité par domaine et plan de remédiation. Le nom de votre client ne quitte jamais votre navigateur.
Pricer des opérations Humain/IA
Simulateur du coût marginal cognitif (Humain vs API Cloud vs Architecture Locale). Intègre les primes cyber, la réglementation fiscale IA et le point de bascule Make vs Buy selon Coase.
Pricer souscription IA agentique
Lecture qualitative de l'exposition systémique des LLMs, en quatre niveaux. Reprend l'EU AI Act (niveaux minimal et élevé) avec ses plafonds d'amende, les protocoles de mitigation (RAG, Red-Teaming) et le RGPD. Ni montant, ni prime, ni franchise, ni verdict d'assurabilité.
Convertisseur de formats actuariels
27 convertisseurs actuariels bilingues : loss ratio, combined ratio, burning cost, VaR log-normale, chain ladder, Bornhuetter-Ferguson et plus.
Comparateur de clauses LMA cyber
Consultez et comparez côte à côte les clauses modèles de la LMA (LMA 5564–5567, Property, Marine, Réassurance). Textes officiels, traductions pédagogiques, analyse des write-backs.
Matrice d'assurabilité Data Center IA
Évaluateur d'assurabilité des data centers IA du point de vue d'un réassureur attentif à la durabilité. Place le site sur une matrice stratégie × opérations, calcule un indice d'accumulation, déclenche dix règles métier et exporte une note de recherche en PDF.
Évaluateur d'accumulation par modèle IA
Quantifiez la concentration logique de votre book par modèle fondateur (GPT-4o, Gemini, Claude...). Calcule un indice d'accumulation, un Model PML et les flags EU AI Act.
Modèle de risque cyber et assurance
Modèle actuariel fréquence-sévérité simulé dans le navigateur : distribution de perte annuelle, courbe période de retour (VaR 99,5 %) et dimensionnement d'un programme d'assurance (rétention, limite, prime). Paramètres et sources exposés.
Assurabilité climatique et régime CATNAT
Projette la perte annuelle moyenne d'un bien exposé de l'actuel à +4 °C, la confronte aux seuils d'assurabilité du marché et au régime CATNAT (surtaxe, CCR, garantie de l'État). Le point de décrochage, paramètres et sources exposés.
Cockpit EU AI Act et responsabilité
Diagnostic d'un système d'IA au regard du règlement européen : niveau de risque, obligations datées selon le rôle, exposition de responsabilité et couvertures d'assurance qui répondent. Sources exposées, ni conseil juridique ni certification.
Chaîne de valeur IA et accumulation
Cartographie de la chaîne de valeur IA (compute, cloud, modèle, orchestration, application) : localise les points uniques de défaillance, mesure la cascade et l'exposition systémique d'une dépendance. Paramètres et sources exposés.
Red-Teaming API
Test d'intrusion automatisé sur le modèle LLM d'un assuré, pour mesurer l'exposition E&O que porte son contrat. Architecture On-Premise, zéro appel API externe.
Le monde assurantiel
Les lieux de nos articles et les grandes crises cyber sur un fond du monde que l'on zoome jusqu'à l'échelle d'un État, avec les séismes majeurs depuis 1990.
Publications & Analyses
AlgoPolis · 2026–2027Le droit à l'oubli algorithmique en assurance
L'article 17 du RGPD, applicable depuis 2018, laisse en principe un mois pour effacer une donnée personnelle, et il a été écrit pour des bases où elle occupe une ligne qu'on retrouve. Dans un modèle entraîné, la même donnée s'est diffusée dans des millions de paramètres, mêlée à celles de milliers d'autres personnes : l'effacement y devient approximatif, et personne ne sait encore prouver qu'il a eu lieu. La réponse est en amont : la donnée qu'on n'a pas collectée n'aura pas à être oubliée.
La preuve ne prouve plus rien
Un directeur financier reçoit un appel. C'est la voix de son patron, reconnaissable entre mille, le débit, les hésitations, l'accent. Le patron demande un virement urgent vers un nouveau fournisseur, insiste sur la discrétion, raccroche. Le virement part. Le patron n'a jamais appelé. C'est déjà arrivé, et c'est le plus petit des problèmes que l'IA pose à l'assurance.
Le marché de la cyberassurance pour les hôpitaux
L'attaque contre Change Healthcare a touché 192,7 millions de personnes, et la mortalité des patients hospitalisés passe de 3 à 4 pour 100 pendant une attaque par rançongiciel (université du Minnesota). Le sinistre cyber traverse toutes les garanties jusqu'au dommage corporel, et le cumul passe par les fournisseurs que partagent les hôpitaux.
Le stylo qui fait la loi
Un gouvernement peut passer des années à ne pas réussir à interdire une activité polluante. Une poignée d'assureurs peut y mettre fin en une saison, simplement en refusant de la couvrir, car rien de légal ne fonctionne sans assurance. Aucun parlement n'a siégé, aucun tribunal n'a tranché, et pourtant l'activité est finie.
La fraude à l'assurance augmentée par l'IA
Admiral a vu la fraude monter de 71 % en 2025, en partie par des images générées par IA, et les cas de fraude assistée par IA sont passés d'environ 20 000 en 2022 à plus de 80 000 en 2025. Ce qui a changé est le prix d'un faux, tombé à zéro. Chercher le faux est une course perdue ; il faut authentifier le vrai à la source.
Le risque qui se fabrique lui-même
En orbite, une collision ne s'arrête pas quand les deux objets sont détruits. Elle disperse des milliers de fragments, et chacun devient une balle qui augmente les chances de la collision suivante, laquelle en dispersera des milliers d'autres. Il existe un seuil au-delà duquel cela devient une réaction en chaîne, et l'orbite basse se change en un stand de tir qui se nourrit lui-même.
Derrière chaque chiffre, une source
Nos analyses s'appuient sur des données que nous citons toujours. Nous documentons ici les sources de référence du secteur cyber, assurance, réassurance, climat et IA : 71 sources, 10 catégories, avec leur méthodologie, leur périmètre, leur usage et leurs liens vers nos articles, outils et termes du glossaire.
Explorer le répertoire →La philosophie d'AlgoPolis
Clarté
La note de souscription n° 1, parue le 27 septembre 2026, se lit en une ligne : oui, sous quatre conditions. Le reste de la note défend cette ligne, puis écrit les trois seuils qui la feraient tomber.
Perspicacité
Le sinistre NotPetya de Merck, 1,4 milliard de dollars, s'est joué en appel en 2023 sur l'exclusion de guerre, loin de la DSI. Le comparateur pose côte à côte vingt-cinq libellés du marché, dont les clauses LMA 5564 à 5567 et leurs révisions de janvier 2023.
Agilité
La relecture de la note n° 1 était prévue pour mars 2027. Elle a eu lieu dès le 2 octobre : le bulletin Y5381 lie les agents gérants du Lloyd's, pas tout le marché de Londres. Le fait est corrigé en tête de la note, la décision tient.
Confiance
Chaque note annonce le jour où elle sera relue contre ce qui s'est passé, et la relecture paraît en tête, qu'elle lui donne raison ou tort. La décision d'origine, elle, ne se réécrit pas.
Un observatoire indépendant, deux risques et leur jonction
Mission
AlgoPolis étudie deux risques, et son nom les porte : algo, pour l'algorithme et le modèle, qui servent le cyber ; polis, la cité grecque, racine de la politique et champ du risque politique. Leur jonction est l'argument central de la maison : l'exclusion de guerre, l'attribution d'une attaque à un État et la sanction qui rend une rançon illicite sont du risque politique écrit dans un contrat cyber.
Autour de ce cap, un observatoire de recherche appliquée sur l'assurance et la réassurance : deux articles par semaine, dix outils opérationnels, un glossaire technique bilingue de plus de 2 000 termes et une Académie dont le domaine le plus fourni est le risque politique. On y lit les risques comme un réassureur : systémiques, corrélés, et le plus souvent en non-proportionnel.
Méthodologie
Chaque publication donne ses hypothèses, ses paramètres et ses limites. Les simulateurs sont des instruments de recherche reproductibles, et non des moteurs de tarification certifiés. Les sources sont citées et les jeux d'hypothèses documentés, pour qu'un résultat puisse être refait et contesté. Le travail porte d'abord sur le risque corrélé, celui qui touche mille assurés le même jour, plutôt que sur le risque isolé. Une mesure l'emporte sur une intuition, la nôtre comprise : quand un chiffre contredit ce que nous avions écrit, on corrige le texte et on date la correction.
Axes de recherche
Cyber et risque politique
Les deux risques étudiés, et leur jonction : l'exclusion de guerre, l'attribution à un État, l'acte étatique, la sanction qui rend une rançon illicite. Là où un État décide d'un sinistre cyber.
Assurance et réassurance
Lignes financières, structuration de programmes, transfert de risque et titrisation. Comment se forme, et surtout comment se retire, la capacité de marché.
Risques émergents et accumulation
Risque systémique et corrélé, points de défaillance uniques, scénarios climatiques et cyber. Ce qui transforme une série de sinistres en événement de marché.
IA agentique et risque opérationnel
Exposition liée aux modèles de fondation, chaînes de dépendance, responsabilité et risques nouveaux de la firme dont les décisions sont automatisées.
Souscription et tarification
Comment un risque devient un prix : sélection, segmentation, chargement pour incertitude, et ce que la concurrence fait à la discipline technique quand le marché est mou.
Provisionnement et mesure de l'incertitude
Triangles de liquidation, sinistres survenus non déclarés, queues de distribution longues. Ce qu'une provision affirme, et ce qu'elle ne peut pas savoir.
Ce que l'observatoire publie
Ces axes se lisent dans six publications, qui forment une même chaîne : un fait de marché, l'analyse qui en tire le mécanisme, la décision de souscription qui accepte d'être jugée, et les outils pour apprendre à la prendre. Chiffres arrêtés au 10 octobre 2026.
Les articles de recherche
Vingt-neuf parus depuis le 1er mai 2026, deux par semaine aujourd'hui, en français et en anglais. Chacun part d'une question de marché, expose ses hypothèses et ses sources, et renvoie vers les outils qui permettent de refaire le calcul. Ils s'adressent aux souscripteurs, courtiers, gestionnaires de risques et étudiants qui veulent comprendre comment un risque devient un contrat.
Les notes de souscription
Une décision prise sur un risque réel, datée et argumentée, avec les options écartées et les seuils qui la diraient fausse. Trois sont parues depuis le 27 septembre 2026, signées par Paul Bernardski. Chacune est relue après coup contre ce qui s'est passé, et la relecture est publiée sous la note, que la décision tienne ou qu'elle tombe : la première, relue six jours après sa parution, tient.
Le Fil
L'actualité du marché lue par un souscripteur : vingt-trois analyses depuis le 5 septembre 2026, des rendez-vous de la réassurance aux tarifs du cyber. Chaque entrée cite sa source et dit ce que le fait change pour la souscription, ce qu'un communiqué ne dit pas.
Le glossaire
1 836 fiches bilingues en seize catégories, de la réassurance au risque politique. Chaque fiche donne une définition, un exemple et les termes voisins, et renvoie vers les articles et les cours qui l'emploient.
L'Académie
Quarante et un cours, en neuf spécialisations sur deux domaines, et dix certifications. Tout le contenu se lit librement ; seule la certification, vérifiable en ligne par un tiers, est payante. Le domaine le plus fourni est le risque politique.
Les outils
Des calculateurs qui tournent dans le navigateur, sans compte et sans rien transmettre : comparateur de clauses, coût d'un sinistre cyber, accumulation par modèle d'IA, convertisseur actuariel. Ils servent à rejouer les chiffres des articles et des notes, pas à tarifer un risque : ce sont des instruments de recherche, et ils le disent.
Questions fréquentes
Suivez la recherche
Une lettre par semaine. En tête, la note de souscription de la semaine, quand il en paraît une : une décision datée et argumentée, signée de Paul Bernardski. Ensuite, ce que l'observatoire a publié en risque cyber, en risque politique et en assurance. Sans compte, sans suivi.
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Un souscripteur, un actuaire, un juriste ou un étudiant qui conteste une note, propose un sujet ou cherche un travail commun : chaque message est lu, et reçoit une réponse.
- 01Contester une décisionUne note de souscription tranche avant de savoir si elle a raison. Dites où elle se trompe, et sur quel fait : c'est la matière de sa relecture.
- 02Proposer un sujetUne question de souscription mal traitée ailleurs, un texte réglementaire opaque, une clause qui change de sens : les propositions sont lues et reçoivent une réponse.
- 03Travailler ensembleUn cabinet de réassurance, un assureur, un courtier ou un programme académique : un entretien, une relecture ou une étude commune.