La clarté dans la complexité
Recherche appliquée sur l'assurance, la réassurance et les risques émergents, avec un regard particulier sur le risque cyber systémique et l'intelligence artificielle.
Onze outils opérationnels, un glossaire bilingue de plus de 500 termes, deux articles de recherche par semaine et un fil d'actualité du lundi au vendredi.
Onze outils opérationnels couvrant le calcul actuariel, la modélisation du risque IA, l'assurabilité des data centers, la concentration par modèle fondateur, l'analyse des clauses Lloyd's et le diagnostic cyber d'une entreprise cliente. Construits pour raisonner au niveau du portefeuille, pas du risque isolé.
Soixante questions déclaratives sur un client, et il en sort une annexe technique : maturité par domaine et plan de remédiation. Le nom de votre client ne quitte jamais votre navigateur.
Simulateur du coût marginal cognitif (Humain vs API Cloud vs Architecture Locale). Intègre les primes cyber, la réglementation fiscale IA et le point de bascule Make vs Buy selon Coase.
Moteur actuariel modélisant l'exposition systémique des LLMs. Intègre l'EU AI Act (4 niveaux), les protocoles de mitigation (RAG, Red-Teaming), la structuration Quota Share et le scoring ESG.
27 convertisseurs actuariels bilingues : loss ratio, combined ratio, burning cost, VaR log-normale, chain ladder, Bornhuetter-Ferguson et plus.
Consultez et comparez côte à côte les clauses cyber Lloyd's (LMA 5564–5567, Property, Marine, Réassurance). Textes officiels, traductions pédagogiques, analyse des write-backs.
Évaluateur d'assurabilité des data centers IA vu par un réassureur durable. Place le site sur la matrice stratégie × opérations de SCOR, calcule un indice d'accumulation, déclenche dix règles métier et exporte un mémo d'underwriting en PDF.
Quantifiez la concentration logique de votre book par modèle fondateur (GPT-4o, Gemini, Claude...). Calcule un indice d'accumulation, un Model PML et les flags EU AI Act.
Modèle actuariel fréquence-sévérité simulé dans le navigateur : distribution de perte annuelle, courbe période de retour (VaR 99,5 %) et dimensionnement d'un programme d'assurance (rétention, limite, prime). Paramètres et sources exposés.
Projette la perte annuelle moyenne d'un bien exposé de l'actuel à +4 °C, la confronte aux seuils d'assurabilité du marché et au régime CATNAT (surtaxe, CCR, garantie de l'État). Le point de décrochage, paramètres et sources exposés.
Diagnostic d'un système d'IA au regard du règlement européen : niveau de risque, obligations datées selon le rôle, exposition de responsabilité et couvertures d'assurance qui répondent. Sources exposées, ni conseil juridique ni certification.
Cartographie de la chaîne de valeur IA (compute, cloud, modèle, orchestration, application) : localise les points uniques de défaillance, mesure la cascade et l'exposition systémique d'une dépendance. Paramètres et sources exposés.
Test d'intrusion automatisé sur le modèle LLM d'un assuré pour certifier l'exposition E&O avant placement en réassurance. Architecture On-Premise, zéro appel API externe.
Un réseau électrique s'éteint, un hôpital se fige sous une rançon. Crime, catastrophe, ou acte de guerre. De la réponse dépend tout, car si c'est un crime votre police paie, et si c'est la guerre elle ne paie pas. Et ceux qui ont lancé l'attaque se sont arrangés pour que nul ne puisse trancher.
L'insurtech promettait de disrupter l'assurance comme la fintech avait bousculé la banque. Mais on ne disrupte pas le portage du risque comme une interface. La promesse n'a été ni tenue ni trahie, elle a été transformée, de la conquête vers l'infrastructure.
Une entreprise achète un logiciel pour trier des candidatures, un gadget de productivité, croit-elle. À Bruxelles, cet usage précis vient d'être rangé dans une catégorie appelée haut risque, avec sa longue liste d'obligations. Personne ne l'a prévenue. La loi a classé son IA le jour où elle a choisi quoi en faire.
L'exclusion de guerre reposait sur une guerre identifiable. La guerre hybride efface la déclaration, l'attribution, les frontières et le caractère cinétique, rendant l'exclusion presque inapplicable. De NotPetya au retrait de Lloyd's, comment assurer un risque conçu pour rester sans auteur.
La pluie n'est pas tombée, un satellite l'a constaté, et l'argent arrive sur le compte de l'agriculteur avant même qu'il ait déclaré quoi que ce soit. Personne n'est venu mesurer sa perte. Le contrat s'est payé lui-même, et cette autonomie change la nature de ce qu'est une assurance.
L'AI Act est un code de sécurité, non un régime de responsabilité. Le retrait de la directive dédiée en fait pourtant, par défaut, la clé de voûte de la responsabilité de l'intelligence artificielle, et la conformité au règlement devient la nouvelle frontière de l'assurabilité.
Nos analyses s'appuient sur des données que nous citons toujours. Nous documentons ici les sources de référence du secteur cyber, assurance, réassurance, climat et IA : 69 sources, 10 catégories, avec leur méthodologie, leur périmètre, leur usage et leurs liens vers nos articles, outils et termes du glossaire.
Explorer le répertoire →Le vrai pouvoir dans la complexité n'est pas la maîtrise de chaque détail, c'est la capacité à tracer une ligne claire dans le bruit. C'est ce que nous construisons.
Ce que les autres négligent, nous l'éclairons. Le risque cyber n'est pas un sujet IT. C'est un sujet de géopolitique, d'économie et de droit contractuel.
Les risques technologiques évoluent plus vite que les cycles de souscription. Nos outils sont construits pour s'adapter, pas pour être figés dans une version.
Analyse fiable, intelligence responsable. Chaque modèle que nous publions expose ses hypothèses, ses limites et ses paramètres. Pas de boîte noire.
Mission
AlgoPolis est un observatoire de recherche appliquée sur l'assurance, la réassurance et les risques : climatiques, financiers, spéciaux, cyber et liés à l'intelligence artificielle. Deux articles de recherche publiés chaque semaine, dix outils opérationnels et un glossaire technique bilingue de plus de 500 termes.
Les risques y sont analysés non comme des risques isolés, mais comme des risques systémiques, corrélés et non-proportionnels, à l'intersection de la technologie, de l'économie et du droit des contrats. Le cyber et l'IA agentique en sont les terrains d'étude privilégiés.
Méthodologie
Chaque publication expose ses hypothèses, ses paramètres et ses limites. Les outils de simulation mis à disposition sont des instruments de recherche reproductibles, pas des moteurs de tarification certifiés. Pas de boîte noire. Les sources sont systématiquement citées et les jeux d'hypothèses documentés, afin que chaque résultat puisse être rejoué et contesté. La démarche privilégie la modélisation du risque systémique et corrélé plutôt que l'analyse de risques isolés.
Axes de recherche
Lignes financières, structuration de programmes, transfert de risque et titrisation. Comment se forme, et surtout comment se retire, la capacité de marché.
Risque systémique et corrélé, points de défaillance uniques, scénarios climatiques et cyber. Ce qui transforme une série de sinistres en événement de marché.
Exposition liée aux modèles de fondation, chaînes de dépendance, responsabilité et risques nouveaux de la firme dont les décisions sont automatisées.
Solvabilité II, EU AI Act, NIS2, DORA et gouvernance de l'IA. Ce que le texte impose vraiment, et ce qu'il déplace dans la rédaction des contrats.
Une analyse à chaque nouvelle publication, sur l'assurance, la réassurance, le cyber et l'IA. Sans compte, sans bruit.
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